vendredi 27 mai 2011
Méli-Mélo des Médias
jeudi 19 mai 2011
Me revoilà !
Depuis un an je n’ai rien publié sur ce blog pour diverses raisons la principale est que j’ai été très absorbé par la rédaction et les finitions de mon livre « Manger rouge pour rester vert » qui est paru début avril aux éditions du Dauphin.
Dans cet ouvrage j’explique que pour rester « jeune » et en bonne santé il ne faut pas tout attendre des autres (médecins, chirurgiens, esthéticiens, nutritionnistes etc.) mais il faut aussi se prendre en main en choisissant son alimentation.
J’ai déjà commencé cette réflexion à propos de l’amaigrissement de Monsieur Karl Lagerfeld que j’ai expliqué dans le livre « Le Meilleur des régimes » co écrit avec lui qui d’ailleurs vient d’être réédité en poche par les éditions « J’ai lu ».
Plus le temps passe et plus il me semble qu’un des éléments primordiaux, et souvent manquant, de l’obtention et du maintien d’un bon état de santé est la volonté et la persévérance des individus.
Le 9 février 2009 je publiais ici une communication sur « Ma dernière nouveauté : traitement … et rajeunissement … par les extraits plaquettaires autologues ». L’autre nom de cette technique est P.R.P.(Plasma Riche en Protéines).
Voici que 3 ans après cette technique nous revient des USA comme étant la dernière nouveauté dans le traitement du rajeunissement des stars sous le nom de « Vampire lifting » ou en français « Le lifting du vampire ».
http://www.wat.tv/video/conaissez-vous-lifting-vampire-3lt07_2exyh_.html
Cette technique comme je l’ai expliqué il y a 3 ans N’EST EVIDEMMENT PAS CHIRURGICALE et elle consiste à extraire par centrifugation le plasma d’un prélèvement de sang de la personne désireuse de se faire traiter.
Ce plasma riche en cellules jeunes et en facteurs de coagulation est ensuite injecté dans le visage où il permet en particulier d’améliorer les altérations siégeant autour des yeux.
Un autre point extrêmement intéressant est que, utilisé en mésothérapie du cuir chevelu, le plasma induit une repousse naturelle des cheveux. Cette technique est française et j’en suis un des tous premiers initiateurs.
mercredi 26 mai 2010
vendredi 21 mai 2010
Vient de sortir !!
Dr Houdret: Dans la préface Karl Lagarfeld exprime sa satisfaction de se trouver transformé, allégé, comme épuré par le recentrement alimentaire que je l'ai aidé à faire ( pour plus d'explications voir mon livre " Manger, maigrir, rajeunir" chez Delville santé).
Karl explique que sans médicaments, juste avec l'aide de compléments alimentaires à base de plantes il est en pleine forme et je cite " Il a l'impression d'avoir commencé une nouvelle vie il y'a dix ans".
Je me permets d'ajouter que en plus d'être devenu mince, il est devenu uniformément de bonne humeur, bienveillant et même, chose nouvelle, qu'il est devenu tolérant aux contrariétés.
J'ai relu mon livre, j'aurais aimé y apporter quelques modifications mais, malheureusement, l'éditeur à oublié de me demander mon avis! Dans cette lecture, j'ai revu ce que j'écrivais sur le régime "ATKINS" et je penses que ce que j'en ai dit peut aussi bien s'appliquer à son avatar le régime "DUNKAN".
Tout régime reposant sur la création d'un déséquilibre artificiel, par exemple en privilégiant au maximum la consommation de protéines est au moins un régime imbécile, dangereux, voire criminel.
Pour finir, je vous rappelle la dernière phrase de mon livre: " Il n'est de véritable élégance que celle de l'âme" à laquelle j'ajouterai cette reflexion: "Il n'est de véritable amincissement durable que dans la persévérance".
Dr J-C Houdret
mercredi 10 juin 2009
Augmentation de volume de poitrine sans chirurgie
A un an d'intervalle deux articles sur le même sujet sont parus sur Doctissimo en voici des extraits :
Juin 2009

Augmenter votre poitrine avec votre propre graisse ?
Le chirurgien esthétique autrichien Dr Karl-Georg Heinrich bouscule le monde de la médecine esthétique en utilisant dans sa clinique en Autriche un tout nouveau procédé d'augmentation mammaire. Il utilise la graisse prélevée dans une partie du corps de la patiente pour lui réinjecter dans la poitrine.
L'augmentation mammaire silicone, critiquée par certains pour son rendu artificiel, voit désormais se profiler un concurrent. La technique d'autogreffe de tissus graisseux pourrait bien répondre aux envies de nombreuses patientes qui désirent un résultat naturel et une technique moins lourde qu'une opération chirurgicale traditionnelle.
Dans ce procédé, la graisse est prélevée sur la patiente à l'aide de micro-canules spéciales brevetées. Des cellules souches sont extraites d'une partie de la graisse prélevée et mélangées aux autres graisses. La graisse enrichie en cellules souches est alors ré-injectée dans le sein à l'aide d'aiguilles très fines. Une fois en place, les cellules souches peuvent alors se muer en un Dans ce procédé, la graisse est prélevée sur la patiente à l'aide de micro-canules spéciales brevetées. Des cellules souches sont extraites d'une partie de la graisse prélevée et mélangées aux autres graisses. La graisse enrichie en cellules souches est alors ré-injectée dans le sein à l'aide d'aiguilles très fines. Une fois en place, les cellules souches peuvent alors se muer en un nouveau tissu adipeux vivant, croître et faire grossir les seins d'des ou deux tailles de bonnets.
L'avantage d'une telle pratique c'est que l'intervention ne nécessite que quelques heures d'anesthésie locale et ne laisse aucune cicatrice. Il s'agit d'une alternative "quasi-douce" à la pose d'implants mammaires, qui nécessitent une anesthésie générale et, de plus, une extraction toute aussi pénible que leur implantation.
Selon un communiqué de la clinique du Dr Heinrich, les études cliniques récentes effectuées aux États-Unis et au Japon ont validé l'innocuité de cette intervention et la durabilité des résultats
Néanmoins dans un avis publié sur son site, la Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique considère que "les données scientifiques acquises sont encore actuellement insuffisantes en ce qui concerne les éventuelles interactions du tissu graisseux injecté avec la glande mammaire".
Juin 2008

Doctissimo avait interviewé le Docteur Isabelle Sarfati sur ce sujet :
Regonfler ses seins sans passer sur la table d'opération, cela est désormais possible ! Utilisé depuis des années en chirurgie et en médecine esthétique, l'acide hyaluronique pourrait bien-être une alternative aux implants mammaires. Cette nouvelle technique est autorisée en France depuis janvier 2008.
D : Quel recul a-t-on avec cette technique ?
I S : L'acide hyaluronique est utilisé depuis des années en médecine esthétique pour le visage, pour les yeux, dans le genou... Son utilisation est assez courante. En Suède, 2 000 patientes ont déjà reçu des injections d'acide hyaluronique pour gonfler leurs seins et 12 000 au Japon. En France, le produit est encore en cours d'évaluation pour déterminer ses spécificités et connaître son évolution. Il est important de montrer que le produit ne gêne pas le dépistage du cancer du sein et ne modifie pas son incidence.
D : Comment se déroule une séance d'injection pour augmenter sa poitrine ?
I S La séance se déroule au cabinet médical, sous anesthésie locale et dure environ une heure. La patiente ressort ensuite. Concrètement, on fait une mini-incision de
D : Pourquoi utiliser l'acide hyaluronique pour les augmentations mammaires ?
I S : Avec l'acide hyaluronique, on peut avoir une augmentation mammaire sur mesure. On n'a pas besoin d'anesthésie générale, pas d'hospitalisation et donc pas d'arrêt de travail. On peut aisément ajuster le résultat en réinjectant du produit. Le résultat est aussi plus naturel. Mais, il faut savoir que ce produit est résorbable.
D : A quel rythme doit-on renouveler les injections ?
I S : L'acide hyaluronique est une substance résorbable qui existe naturellement dans les tissus humains et animaux. En moyenne, les effets de la première injection durent un an. Il faut donc les renouveler tous les ans, mais avec un dose moindre. Un an après la première, on refait une injection de moitié et un an plus tard on injecte 25 % d'acide hyaluronique (note du Docteur Houdret : après 1 an à 18 mois on refait une injection souvent moins importante puis tous les 18 mois environ en adoptant le volume d'acide hyaluronique injecté aux besoins.)
D : Existe-t-il un risque à regonfler ses seins aussi souvent ?
I S : Je ne pense pas, mais nous manquons totalement de recul à ce sujet.
D : Quels sont les contre-indications aux injections d'acide hyaluronique ?
I S : C'est, entre autres, l'objet de l'étude. Ce que nous savons maintenant, c'est que pour les injections d'acide hyaluronique sur le visage, il n'y a quasiment pas de contre-indication.
D : Quels sont les effets indésirables ? Sous combien de temps, la patiente peut-elle reprendre le travail, une activité sportive ?
I S : Il n'y a peu d'effets indésirables. On préconise 48 heures de repos après les injections et la patiente peut ressentir un certain inconfort juste après. Mais cela ne dure pas et n'est pas handicapant.
D : Quelles recommandations faites-vous aux patientes avant une injection ?
I S : On ne fait pas de recommandations particulières, à part celle d'éviter les médicaments contenant de l'aspirine pour éviter les saignements et les bleus. Il n'y a pas non plus de test cutané car l'acide hyaluronique que l'on utilise déjà depuis de nombreuses années et que l'on connaît, est un produit très peu allergisant.
D : Combien coûtent en moyenne ces injection pour augmenter sa poitrine?
I S : Il faut compter environ 120 € pour une injection de 10 ml (donc pour une augmentation de 100 ml/sein : 2500 €) auxquels il faut ajouter les honoraires du praticien. (Note du Docteur Houdret : ici il y a manifestement une erreur de transcription car il n'existe pas d'acide hyaluronique qui vaille 120 € pour 10 ml, c'est plutôt le prix minimum possible pour 2 ml.
Pour avoir un résultat appréciable il faut apporter entre 50 et 100 ml d'acide hyaluronique par sein ce qui amène à un coût de l'ordre de 6 000 à 12 000 € pour les deux seins (3 à 6000 € par sein) suivant le volume utilisé.
D : A quelle augmentation mammaire peuvent s'attendre les patientes ?
I S : Il s'agit pour l'instant d'une augmentation modérée. Avec ces injections, on peut gagner une taille de bonnet. Mais ce qui les séduit le plus nos patients, c'est l'absence d'anesthésie générale. Et puis, elles peuvent vraiment avoir une augmentation mammaire sur mesure.
mercredi 4 février 2009
SUCRES ET FAUX SUCRES
Le blocus des côtes françaises par la marine anglaise amena Napoléon Ier à faire développer rapidement la culture intensive de la betterave à sucre pour remplacer le sucre de canne défaillant.
C’est à partir de cette époque que le sucre, devenu commun et bon marché, s’est répandu dans l’alimentation sous forme de sucre roux non raffiné ou de sucre blanc.
Blanc ou pas, le sucre apporte 400 calories pour 100 g et c’est bien là le problème ! Il est omniprésent dans l’alimentation comme édulcorant des boissons et de certaines préparations culinaires, conservateur (confitures), composant obligé des desserts et des friandises, confiseries et chocolats.
Dans la famille apportant le goût sucré, on peut distinguer :
- Les sucres ou glucides : glucose, saccharose, fructose. Le sucre que tout le monde connaît est du saccharose qui est composé d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose. C’est lui que l’on trouve en morceaux ou en poudre dans toutes les boutiques.
- Les faux sucres ou polyols ou sucres-alcool : sorbitol, mannitol, xylitol, maltitol, isomalt, lactitol. Ces produits aux noms sévères sont d’origine végétale, largement employés dans les sucreries « sans sucre » et sont laxatifs en cas de consommation excessive.
- Les édulcorants intenses : aspartame, acésulfame de potassium, ciclamates, saccharine, thaumatine, néohespéridine. Ces substances aux noms barbares sont pour certaines entièrement chimiques et pour d’autres d’origine végétale.
Y a-t-il un intérêt à remplacer le saccharose par du fructose qui est le composant essentiel du miel ?
Sur un plan purement calorique la réponse est non car ils apportent tous les deux 9 calories au gramme. Ensuite les avis sont partagés car des études scientifiques disent que le fructose n’induit pas aussi rapidement que le saccharose la sensation de satiété, ce qui risque d’entraîner une consommation plus importante avec comme corollaire une prise de poids. D’autres études moins scientifiques prétendent exactement le contraire mais conviennent que l’abus du fructose risque d’entraîner une augmentation des triglycérides sanguins.
Ma conclusion est que l’usage du fructose n’a pas d’intérêt particulier sauf peut-être, dans certains cas, pour les diabétiques.
Le Stévia ne pourrait-il pas remplacer avantageusement le sucre ?
Le Stévia est une plante sud américaine utilisée traditionnellement comme édulcorant dans sa région d’origine et massivement depuis une trentaine d’années au Japon. Toutefois la « Food and drug » des U.S.A. et les autorités européennes en interdisent l’usage comme édulcorant ou additif alimentaire.
Ma conclusion est que, même si l’on peut discuter d’une éventuelle pression du lobby du sucre dans cette décision, la loi étant la loi, je ne saurais vous en conseiller l’usage.
Est-ce vrai que l’aspartame est dangereux et cancérigène ?
Il est vrai que l’étude menée par l’institut italien RAMAZZINI suggère ces effets pernicieux de l’aspartame. Il est vrai aussi qu’une analyse scientifique rigoureuse menée par les autorités européennes (EFSA) met fortement en doute le sérieux de cette étude et prend ses responsabilités en « dédouanant » l’aspartame à la condition de ne pas dépasser une consommation journalière (DJA) de 40 mg / kilo. Lorsqu’on sait que cela correspond à la consommation par jour de 10 L de boisson gazeuse, de 126 comprimés d’édulcorants ou d’un pot entier de poudre, on est rassuré quant à son innocuité. Je dois toutefois signaler la contre-indication absolue de cette consommation pour les personnes atteintes de phénylcétonurie, maladie génétique s’observant chez une personne sur 15 000.
Ma conclusion est que l’on peut consommer des aliments sucrés à l’aspartame sans inquiétude car la lutte contre le surpoids et ses complications est devenue pour chacun et pour la santé publique un enjeu prioritaire.
Et qu’on arrête de casser du sucre sur le dos de l’aspartame !
Docteur Jean-Claude HOUDRET
